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Policía Local de Cambrils |
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La commune de Cambrils est située au nord-ouest de la péninsule Ibérique, en Espagne, et fait partie de la Communauté Autonome de Catalogne. Intégrée dans la Province de Tarragone (Département), et de la « Comarca » (canton) du Baix Camp. Cambrils a un climat très doux, avec des températures moyennes, en été de 25º et en hiver de 12º. Actuellement résident plus de 22.500 habitants. Sa surface est de 34,76 km2 avec une orographie uniformément plate et une légère pente vers la mer d'environ 2% d'inclinaison. La ville de Cambrils, au centre d'un endroit privilégié de la Méditerranée, a la seconde population du canton du Baix Camp, située au centre de la «Costa Daurada» (Côte Dorée), encerclée par les chaînes de montagnes de «Llaberia», «d’Argentera» et de la «Mussara», avec de douces pentes qui arrivent à la mer. | |
| Le " Camp de Tarragona" | |
| La Commune de Cambrils | |
| Patrimoine de Cambrils | |
| Résumé Historique | |
| Fils illustres | |
| Bibliographies | |
Le Camp de Tarragona (La contrée du "Champ de Tarragone"): Le
canton du Baix Camp est un des 3 cantons administratifs qui constitue la
petite région naturelle nommée le « Camp de Tarragona ». Le
« Camp de Tarragona » est une plaine en forme d’arc, entourée
de montagnes sur 3 côtés, et par la Méditerranée. Géologiquement,
le « Camp de Tarragona » s’est formé au miocène, durant
l’enfoncement de la mer. Au Quaternaire, ce fut l’émersion de terres
plates à la surface. Le
climat au « Camp de Tarragona » est Méditerranéen, grâce à
l’influence de la mer et la protection du semi-cercle montagneux. Cette
barrière de montagnes la protège de certains facteurs climatologiques
externes, comme les brouillards de la vallée de l’Ebre et les
influences du climat continental provenant du centre de l'Espagne. Les
hivers sont doux, les étés secs, avec des pluies tempétueuses; en général,
les pluies sont peu abondantes et la précipitation moyenne annuelle
oscille entre 500 et 550 mm par an avec une augmentation progressive du
nord vers le sud. Cette tendance est contraire à celle généralement
trouvée en Catalogne. Elle est due à l’effet des processus de
condensation du relief montagneux au tour du « Camp de Tarragone ».
À Cambrils, la moyenne est de 534,5 mm par an (quantités supérieures à
celle de Reus, Tarragona et Valls), malgré une grande irrégularité. Les
saisons les plus pluvieuses sont : l'automne et le printemps, (avec
un 40% et un 30% du total respectivement). Le plus pluvieux est le mois de
septembre (92 mm.), et le plus sec février (12,7 mm) Les
vents sont prédominants du NE (15%); SW (12%); NW (10%); et d’autres
(5-10%). Les périodes de calmes représentent 24% du temps. Le Mistral
est le vent le plus intense (NW), qui peut arriver à 150 km/h.
L’humidité relative oscille entre 69 et 75%. Il
y a une importante moyenne d’heures de soleil annuel. A la décade
164-1973, la moyenne d'heures annuelles de soleil fut de 2.709 heures.
Tous les mois ont des valeurs d’insolation supérieures à 50% (heures réelles
sur heures possibles de soleil). La
commune de Cambrils.
Située
au sud-est du Camp de Tarragona, dans la zone la plus basse de la plaine
et touchant la mer, sa surface est de 34,76 km2. La surface est plate,
avec une légère pente d’environ 2% de moyenne, du nord au sud.
L’hauteur maximum n'arrive pas à dépasser 70 mètres sur le niveau de
la mer. L’hauteur moyenne de la zone urbaine est située à 14,6 mètres
sur le niveau de la mer (gare du chemin de fer). La commune de Cambrils
est limitrophe avec la mer, et les communes de Mont-roig
del
Camp (a l’ouest); Montbrió
del
Camp et Riudoms
au nord; Vila-seca
et Salou
à l’est. D’une
forme curieuse, le territoire de la commune de Vinyols
i les Arcs, ubiquité entre ceux de Montbrió
et Riudoms
pénètre en forme triangulaire dans la zone centrale de Cambrils, et la
divise pratiquement en deux. Le
littoral est formé par un total de 9 km de plages sableuses. Ces
plages se divisent en plages orientales et occidentales, selon qu’elles
soient situées à l’est ou l’ouest du port de Cambrils. Les plages du
levant ou orientales, qui commencent à la limite avec la commune de Salou,
sont:
celles
du couchant ou occidentales sont:
Les
plages orientales sont rectilignes ou incurvées. Les plages occidentales
sont majoritairement des baies artificielles. Souvent, les plages
occidentales sont connues populairement avec le noms des quartiers ou
urbanisations attenantes. (Tarraco, Eldorado, Marcambrils, etc.) Le
territoire est traversé par diverses « rières » (rivières
normalement sèches). Elles sont du type “rambla Méditerranéenne”,
elles ont apporté d’abondantes terres alluviales des chaînes proches,
favorables à l’agriculture. Les principales rières sont: ·
-Riera
de Riudecanyes (qui naît à la chaîne de l’Argentera
et au col de la Teixeta) ·
-Riera
d’Alforja (qui naît aux cols d’Alforja
et Nègre, et au Puigcerver) ·
-Riera
de Maspujols ou de Riudoms (qui naît à la chaîne de la Mussara) D’autres
sont: ·
-Ravin
des Francines et ravin
des Canals (qui débouchent au Riudecanyes). ·
-Torrent
d’en Gené (qui est formé par l’union des ravins
de Segura et de Botarell
ou de l’ànima blanca). ·
-Ravin
du Regueral (qui traverse longitudinalement le territoire municipal de
Vinyols
jusqu’a déboucher à la plage du Prat
d’en Forest) Ressources hydrauliques: les aquifères souterrains de Cambrils sont limités. La capacité des puits de la zone côtière oscille entre 2 et 10 litres d’eau par seconde. La zone intérieure oscille entre 0,5 et 2 litres d’eau par seconde. L’insuffisance des ressources hydrauliques oblige traditionnellement à exploiter les eaux souterraines des puits et des mines (tunnels souterrains horizontaux de conduite d’eau). L’augmentation des nécessitées d’eau à cause des industries, construction, augmentation de la zone urbaine et du tourisme ont fait surexploiter les réserves qui auparavant se renouvelaient naturellement. La preuve en est que jusqu’aux années 60, dans la zone intérieure, les puits étaient creusés à une profondeur moyenne de 20 à 50 mètres; alors qu’actuellement, la majorité font plus de 100 mètres. Actuellement, la situation s’est améliorée avec le mini - canal de l’Ebre, qui fournit à la population de Cambrils 2.250.000 m3 d’eau par an.
1. Le territoire Le
territoire de la commune de Cambrils est formé par 2 secteurs:
l’occidental et l’oriental. Ces deux secteurs sont pratiquement séparés
par le territoire de Vinyols
i les Arcs, ce dernier entre en forme de trapèze dans la zone
centrale de Cambrils. Le premier secteur, plus grand et de forme
rectangulaire, est le premier territoire municipal médiéval de Cambrils.
Le second secteur, plus petit et de forme trapézoïdale, est celui
correspondant aux antiques territoires de Vilafortuny,
Mas[1] d’en Bosch i Vilagrassa. Les
noyaux et territoires historiques: Dans
la Commune de Cambrils, les noyaux principaux et centraux de la ville étaient
ceux constitués par les quartiers antiques de la Vila
(ville en catalan) et de la Marina
(marine). Le quartier ancien de la Vila,
à une distance de près d’un kilomètre de la côte, est celui où avec
la reconquête chrétienne du Camp de Tarragona, au XII siècles, fut fondé
en 1152 une ville sous la protection royale des contes – roi de
Barcelone; et fut protégé par une muraille au XIV siècle. C’est le
quartier où durant plusieurs siècles était centralisé la vie
artisanale, commerciale, judiciaire et administrative. Le quartier de la
Marina, naît au bord de la mer à l’endroit de
l’actuel port, abrité par une forte tour de défense. C’était
principalement la zone où s’installèrent les pécheurs, ainsi qu’à
partir des années 60, commença à s’installer une bonne part de
l’activité commerciale. Les
territoires de Vilafortuny,
mas d’en Bosch i Vilagrassa furent incorporés à Cambrils l’année
1846. Vilafortuny fut fondée à la même époque que Cambrils, à
l’endroit où aujourd’hui se trouve le petit château. Durant
plusieurs siècles, il y eu un hameau, lequel fut chaque fois plus petit
à cause des attaques de pirates berbères et des fièvres paludéennes.
Ainsi, en 1763 il fut abandonné, et quand, il fut incorporé à Cambrils,
il y avait de nouveau 40 habitants. Le
Mas
d’en Bosch était une petite commune au nord de Vilafortuny,
propriété de l’Archevêché de Tarragone. Après la destruction de
l’église de la paroisse de Vilafortuny
par des pirates berbères, il y fut construit une petite l’église qui
existe encore (l’ermita
de Santa Maria du Mas d’en Bosch). La
commune de la Grassa
ou Vilagrassa,
ainsi qu’un morceau de la commune des Commees
d’Ulldemoulins, au nord de celle du Mas
d’en Bosch, était un territoire dépendant des paroisses de
Vilafortuny, mais propriété de la Cartoixa
de Scala Dei (Chartreuse de Scala Dei, dans les montagnes du Priorat).
Les
Teixells
(ou Tegells),
était une «quadra»
ou une partie de la commune dans laquelle vivait disséminée une
petite population. Les Teixells ont toujours été intégrés dans la
commune de Cambrils. Aujourd’hui, encore, il conserve son important
noyau(le mas
de
Sant Rafel ou des Teixells), ainsi que d’autres mas fortifiés (Mas
d’en Blai, mas de la Plana, etc.) Les
noyaux et centres urbains actuels Cambrils
a subit un changement radical à partir des années 60. C’est une ville
en pleine expansion, qui a une longitude de 9 km, et d’environ 1 km de
largeur. Le
centre urbain de Cambrils: Les 2 noyaux urbains originaux (la Vila
et la Marina)
ont pratiquement fusionnés en un seul centre urbain, bien qu’ils
conservent des aspects sociologiques et architecturaux différents. Le
quartier de la Vila
s’est élargi de nouveaux quartiers (La
Perellada; Pinaret;
Raval de Gràcia; l’Eixample de la Vila, la Pallisa ou quartier du
marché,
Nou Cambrils); et le quartier de la Marina a fait de même avec ceux
de l’Eixample
du Port ou quartier
de la Roda; Prat d’en Forest; Cambrils Badia; Cavet, etc.) Vilafortuny
et la zone du levant ou orientale. Concernant la zone du levant de
Cambrils, l’urbanisation Vilafortuny Plage fut l’embryon de diverses
urbanisations que nous connaissons de nos jours: Vilafortuny
2; Proacosa; Baronia; Les Tallats; Jardins de Vilafortuny; Mas d’en
Bosch; Châteaux de Vilafortuny; Les ametllers; Pinar de Vilafortuny,
etc. En même temps, la route côtière qui unissait Cambrils avec Salou
s’est transformée en une voie urbaine où l’on trouve des bâtiments
de chaque coté. La zone du couchant: dans cette partie de Cambrils, les quartiers d’urbanisations sont l’Horta de Santa Maria; l’Albereda; la Llosa; Eldorado platja; MarCambrils; La Dorada; Tarraco; et Cambrils Mediterrània.
En 1960 Cambrils comptait 4761 habitants, en 2002 la population recensée est de 22500 habitants, (mais le nombre réel des résidents à Cambrils est encore supérieur). Pendant les périodes touristique, Cambrils peut dépasser les 150000 habitants. 2. Économie 2.1: L’agriculture Elle fut l’activité traditionnelle et principale de Cambrils avec la pêche jusqu’à la deuxième moitié du XX siècle. A partir des années 60, l’agriculture commença à perdre de l’importance et encore aujourd’hui, elle souffre d’une perte continuelle de population , ainsi qu’un vieillissement. La plus part des terres sont en régime de propriété, et à Cambrils, les petites propriétés prédominent. La majorité des exploitations agricoles ne dépassent pas les 5 hectares. Depuis les dernières années, à cause du progressif abandon des travaux agricoles traditionnels, et de l’industrialisation et mécanisation du monde agraire, on observe un certain processus de concentration, très lent, qui fait que les exploitations supérieures à 5 hectares sont passé de 22 à 35% durant la décade des années 90. L’évolution des types de culture répond à la nécessité de satisfaire une demande de produits des «huertas» (potager), ce qui se traduit en fruits divers, agrumes et légumes. Cette évolution a été crée par le développement touristique, mais aussi par les gros marché comme le «Mercat du Camp» à Reus, et de «Mercabarna» à Barcelone. Les cultures séculaires comme la vigne ou les céréales ont été presque abandonnées, surtout après l’entrée dans le Marché Commun. Une autre culture séculaire, qui était sur le point d’être abandonné, l’olivier. Actuellement est en train de faire une réapparition spectaculaire. Dans la zone du Camp de Tarragone, la variété locale des oliviers connue comme «arbequina», produit une huile d’olive d’une incroyable qualité, qui a permis de la considérer comme l’une des meilleur et de plus saine huile du monde. La situation spéciale du territoire de Cambrils où la combinaison des facteurs tels que la bonne qualité de la terre, avec un microclimat avantageux pour les produits d’arrosage (fruits et verdures), comme des terrains non irrigables (oliviers), a favorisé le fait que l’agriculture soit encore un champ économique important et un symbole de qualité. Les principales cultures sont:
2.2: la pêche Cambrils possède l’unique port de pêcheurs du Baix Camp, et combine une activité sportive et de plaisance. La pêche, traditionnelle comme l’agriculture, a subie de grandes transformations qui lui ont fait perdre de l’importance dans la vie de la population. En 1975 la flotte pécheur de Cambrils comptait 100 barques et 263 matelots. En 1994, il n’y avait plus que 52 barques et 198 matelots. Un processus de concentration de l’activité, a entraîné la disparition des plus petites et vielles barques. Les principaux problèmes qui ont affecté le secteur de la pêche ont été l’augmentation des coûts (spécialement des carburants) et la diminution des captures, dû à l’épuisement des bancs. Le poids des captures est passé de 1.717.566 kg de poissons capturés en 1988 à 1.275.910 kg en 1994. C’est la raison de la limitation des captures avec obligation durant les dernières années d’une fermeture de pêche biologique de deux mois chaque année. 2.3: Industrie et commerce Le
poids du secteur industriel est très bas à Cambrils. Malgré
l’existence d’un polygone industriel qui n’est pas encore complètement
bâti. Pour l’année 1983 il n’y avait que 7 industries qui en 2000
sont une soixantaine, de petite taille. Une grande partie de l’activité
industrielle est reliée directement ou indirectement au secteur de la
construction. On pourrait très bien la considérer comme l’activité
industrielle la plus importante conjointement à celle du tourisme. Le
commerce a évolué beaucoup plus que l’industrie, et en même temps que
l’activité touristique et le boom démographique de Cambrils. En 1964,
les commerces étaient une trentaine. En 1970, on en comptait 188. En
1980, ils étaient 564 avec un total de 1.105 personnes employées. L’Etude
Commerciale de 1991, en dénombre 1.192, dont 551 sont exclusivement
commerciaux; 114 de services (du foyer; d’automobile; et de la
personne); et 527 divers (hôtelier; de banque; gestions; immobilières,
etc.) Patrimoine historique, architectonique, archéologique et naturel 1. Temples, ermites, chapelles et couvents.
L’église paroissiale de Sant Pere: Saint
Pierre, en plein centre du quartier de la Marina,
est une église de construction moderne (1.947), d’un style éclectique,
rectangulaire, avec un nef central et 2 latéraux. C’est un temple de
construction simple, en accord avec la situation et les goûts de l’époque
de la post guerre civile espagnole. Sa beauté se limite aux lignes simples et avec les
jeux de lumières solaires dans son intérieur.
L’église paroissiale de Santa Maria de Vilafortuny: Sainte
Marie de Vilafortuny est la plus moderne des 3
de la commune, parce qu’elle fut construite durant les années 1960; elle
est de style populaire ibizenque. C’est une église de petites
dimensions, de forme rectangulaire, qui dispose d’un «patio» (cour)
latéral fermée ou l’on peut célébrer des actes liturgiques en plein
air. Sanctuaire de la
Mare de Déu del Camí (Mère de Dieu du Chemin): connu populairement
comme “l’ermite”, parce que durant des nombreux siècles il était
hors de la ville, au milieu des champs, à coté d’une tour de défense
et de surveillance, et dans la confluence du chemin royal de Tarragona à
Valence avec le chemin d’accès méridional de Cambrils. Actuellement,
il est intégré dans le centre ville. Cité dans les documents depuis le
XIII siècle, ce temple a d’imposants aspects et d’harmonieuses
proportions. Il garde l’image actuelle de la patronne de Cambrils. Pour
les habitants de Cambrils, il a une singulière importance. Le temple a
une forme rectangulaire, il est de style baroque avec des éléments o néoclassiques.
Il fut construit entre les années 1704 et 1783, au-dessus de la petite église
médiévale qui fut épargnée et conservée jusqu’à aujourd’hui
comme une crypte qui, actuellement sert à des activités culturelles. Ermite de Santa Maria du Mas d’en Bosch: Sainte Marie du Mas d'en Bosch: édifié aux XVII siècles, après la destruction de la primitive église de Vilafortuny, durant beaucoup d’années elle fut L’église paroissiale de cette zone.
C’est un des temples plus anciens qui se conserve à Cambrils. C’est une petite église très simple, d’une seule nef avec arcs en pierre, couverte en bois à deux cotés, et un abscisse semi-circulaire, avec des contreforts. Du coté occidentale il y a les restes de l’ancien cimetière de Vilafortuny. Durant des siècles elle gardait l’image de la « Mare de Déu du Mas d’en Bosch ou de Vilafortuny », actuellement exposé au Musée Diocésain de Tarragona. Chapelle de Sant Josep: au quartier de la Vila, c’est la chapelle de l’antique hôpital de Cambrils, installée dans un des rez-de-chaussée postérieur. Actuellement, on y entre par la rue Sant Placid. Elle est de petites dimensions, de plante rectangulaire, et récemment restauré para la Mairie de Cambrils.
Chapelle du Sagrat Cor (Sacré Coeur): Chapelle de style néogothique, construite durant la dernière décennie du siècle XIX, elle est intégré au centre du collège des frères de “la Salle”. Son aspect est superbe, avec des lignes très stylisées et un beau vitrail central. Chapelle d’Eldorado Platja: c’est une petite église qui est dans l’urbanisation Eldorado, de planta rectangulaire, de style ibizenque populaire, construite durant les années 60. 2.: Edifices historiques La villa romaine de la Llosa: L’histoire des trouvailles s’initia l’an 1980 quand fut localiser avec les travaux du développement du Plan d’urbanisation dans ce secteur de Cambrils. La Mairie de Cambrils considéra opportun de paralyser les oeuvres du polygone jusqu’à que les prospections archéologiques puissent déterminer la magnitude des restes. Ainsi aux années 1983 et 1984 l’on initia les premières excavations archéologiques. Postérieurement, à partir de 1990 chaque année est organisée des camps de travailles par l’Institut Catalan des Services à la Jeunesse avec la collaboration de la Mairie de Cambrils et la Diputation de Tarragone. L’an 1991 le terrain de 18.000 m2 qui occupe les ruines archéologiques, fut déclarer comme zone verte non à bâtir, dans le Plan Général d’Ordination Urbaine de Cambrils. Postérieurement l’on a trouvé des restes hors de ce périmètre, fait qui permet d’affirmer que les limites des ruines sont encore plus loin des grillages qui l’entoure et plus proche de la mer que ce que l’on croyait.
Durant les camps de travaille d’archéologie de La Llosa, une multitude de jeunes de tout le monde sont venue à Cambrils et ils ont apporté leurs aides pour obtenir la connaissance scientifique des trouvailles. La chronologie de la villa est concréter entre les siècles I avant de J.C. et VI après de J.C. Durant les dernières années l’on a localisé diverses époques d’utilisation de l’espace, avec une possible fabrique de salaisons; Un lieu de résidence, fours, restes de thermes privées ou un petit cimetière de l’époque romaine impériale. Toutes ces information sont importante pour pouvoir connaître l’occupation romaine du territoire autour de la ville romaine de « Tarraco » (Tarragone); surtout après les trouvailles exceptionnelles des bronzes de La Llosa au mois de février de 1992. Ces éléments nous parlent de la présence à La Llosa d’une famille avec un statut social élevé, que habité au bord de mer et qui pouvait se permettre le luxe d’avoir des bronzes de provenance italienne au Premier siècle après J.C. Tour de l’ermite ou du Sanctuaire de la Vierge du Camí: édifice militaire du XIV siècle, situé du coté sud de l’église; c’est une Tour de défense et de surveillance de style gotique militaire. La première information documentée de la Tour date de l’an 1375 dans un document du conte-roi Pierre III. Elle a une forme rectangulaire, de troncoprimatique, avec des gros murs, avec de petites ouvertures de fusilleur de l’époque des guerres carlistes du XIX siècle. Cette tour permet autant une position avancée de la ville fortifiée,que d’observation de la côte, et du chemin royal. A partir du XVIII siècle, avec la construction adjacente du nouveau Sanctuaire de la Mare de Déu del Camí, elle servit à différentes communautés religieuses qui durant des années occupèrent le Sanctuaire. Postérieurement au XIX siècle, du fait de sa hauteur, elle fut transformée en une tour ou sémaphore de transmission de signaux télégraphiques et visuels. Durant le XX siècle elle resta en l`état de total abandon jusqu’à la moitié des années soixante quand la Mairie de Cambrils initia sa récupération. L’édifice, fruit d’un accord entre la Mairie de Cambrils et le Centre d’Etudes Cambrilsien, fut incorporé au réseau du Musée d’Histoire de Cambrils à partir de 1996. Actuellement on peut visiter l’exposition "Un lieu appelé Cambrils" ; qui réuni des documents, maquettes et photographies comme témoignage de l’importance de la ville de Cambrils au Moyen Age. De plus, on peut contempler plusieurs objets, comme par exemple les blasons en pierre le plus ancien qu’on connaisse à Cambrils. Tour du port o des « moros » (maures) : La Tour du Port, est un des édifices plus connut de Cambrils, parce que, dès l’apparition du tourisme, il a été l’image symbole du municipe. Bâtit au XVIIème siècle, elle est une tour qui naquit durant la plus dure époque d’attaques berberiscs. Les pirates berberiscs, connut aussi en Espagne comme « moros », venait de la cote nord de l’Afrique (Tunisie, Algérie et Maroc), assolèrent les côtes méditerranéennes. Cette tour servait ainsi de protection de l’actuelle zone du port. Après plusieurs siècles, elle fut vendue à des particuliers l’année 1894. Maintenant, elle a été rachetée par la Mairie de Cambrils l’an 1993. A partir de 1995, on a commencé diverses œuvres d’amélioration prise en charge para la Mairie avec l’aide de la Diputation de Tarragona, la Generalitat de Catalogne et l’Union Européenne. La Tour est de plante circulaire, ou au premier étage il y a la porte d’entré, a laquelle ancienne on y accédé a travers d’un escalier et un pont-levis. Au deuxième étage il fut bâtit l’an 1945, à cause d’une reforme au goût du propriétaire, une nouvelle structure en forme de phare. Au pied de la tour, a l’extérieur, il y a un grossissement de la construction appeler en Catalogne « escarpell », typique des édifications militaires, qui permet renforcer la base de la fortification. Durant l’an 1999, l’on commença au vidage du rez-de-chaussée de la Tour, qui jusqu’alors était plaine de terre. Il y a eu la surprise de trouver, durant l’excavation archéologique d’urgence, le commencement d’arcs en pierre qui commencer au puissant mur. Ces restes étaient ceux des arcs originaux qui supportaient le sol du premier étage de la Tour, et qui, sûrement en une époque inconnue, s’enfoncèrent. Récemment récupérée par la Mairie de Cambrils, la Tour du Port fait partie du Réseau d’édifices du Musée d’Histoire. Tour du « Llimó » ou de « l’hort du Llimó »: actuellement dans un jardin particulier qui est entre les rues Creus, Rovira et Marià Fortuny, c’est une autre des tours hors-murs, possiblement du siècle XIV, de planta circulaire. Actuellement, elle est de propriété privée. Tour du « bou » (bœuf) ou de la « presó » (prison): c’est l’unique que l’on conserve de la muraille du XIVème siècle; elle est de plante rectangulaire, et ses créneaux furent modifiés à la moitié du XIXème siècle, durant l’époque des guerres carlistes. Connut populairement comme Tour de la Prison, elle est dans l’angle de la promenade Albert et de la place du siège. Tour du « mas del Bisbe »(Mas de l’évèque) ou de la « Guineu »(renard): datée du XVIème siècle, durant les époques troubles des attaques berberiscs et des « bandoleros » (bandouliers ou bandes de voleurs de chemin), c’est une tour solitaire au milieu des champs de la zone rurale connut comme « partida du mas del Bisbe » ; on y trouve les restes d’une Tour de défense qui anciennement était adossée à un mas (ferme en catalan), aujourd’hui disparut. C’est une tour carré, de 18 mètres de hauteur. Entre les années 1978 i 1986, elle soufra plusieurs effondrement qui affectèrent le mur méridional. Cela obligea l’intervention de la Mairie de Cambrils, que procéda à sa réparation l’année 1987. Tour de la « riera » (rivière): tour hors-murailles de surveillance et de défense au croisement de la promenade de la Salle avec l’avenue Baix Camp, elle est adossée dans l’édifice connut populairement « Mas d’en Cassià ». Sa partie supérieure a souffert une important modification. De style populaire, carré, construite avec des pierres rouges des anciennes carrières de Mont-roig, elle flanquait l’ancien croisement du chemin royal de Tarragone a Valence avec la rivière de l’Alforja. Construite pratiquement a la même hauteur et distance que la Tour de « l’Ermita », elle dominée une position de défense avancé des murailles de Cambrils, ainsi que d’observation de la côte. Tour de l’Esquirol: aussi connut comme la Tour du Télégraphe ou la Tour « Missatgera » (messagère), elle est carrée. Construite durant la première moitié du XIXème siècle. Cette tour formé part du système de Tours et Sémaphore de la ligne de télégraphe optique ou de signaux qui communiqué Barcelone et Valence. Château de Vilafortuny: il est au centre de Vilafortuny, sur un petit promontoire, et c’est un petit château bâtit et modifié à plusieurs reprise entre le XIIème et le XIXème siecles. Récemment restauré (1999-2001) par son actuelle propriétaire, elle conserve un splendide donjon et le pont d’accès a la porte et muraille médiéval. Ce château était a l’origine, le noyau du hameau de Vilafortuny. Château des Teixells: connut aussi comme mas des Teixells ou comme Mas de Sant Rafel, elle est à la zone rural de la « partida dels Teixells », à la bifurcation des chemins des Francines, Hortes Velles, Riudecanyes, et de Vinyols à Mont-roig. On considère que ses éléments plus antiques sont du XVIème siècle; très proche, on a trouvé des restes d’un important moulin hydraulique moyenâgeux. Ce petit château est un gros bâtiment, avec 2 Tours carrées adossées, dans une desquels il y avait une petite Chapelle. Il est entouré d’un petit mur construit a la fin du XIXème siècle, qui a des créneaux décoratifs, propre du style romantique. L’usage original était d’habitat ainsi qu’agricole ; il a était toujours considéré comme le centre du petit territoire des Teixells, autours duquel il y avait une petite population fermière disséminé. Le mas d’en Bosch: édifice qui se trouve dans la zone rural du même nom, face à l’ermite, c’est un jolie bâtiment restauré de style renaissance populaire des siècles XV al XVI. C’était originellement un édifice d’habitat et agricole. Le mas de l’Arany: ferme construite al au XVIIIème siècle, sur les restes plus antiques (S. XIV o XV), elle fut postérieurement agrandi au XIXème. Aujourd’hui, elle est en plain centre de l’urbanisation Cambrils Mediterrània, et conserve les restes d’une Tour de défense. Le moulin des 3 "ères": édifice d’origine médiéval. Le bâtiment principal actuelle pourrait être du XVIII et XIXème siècle. C’est le dernier des moulins farineux de grande capacité qu’il y avait à Cambrils. Actionnait par de l’énergie hydraulique, il est au croisement de l’avenue Adelaida, de la rue Via Augusta, la ou le chemin royale de Tarragona a Valence croisait la rivière de l’Alforja, en face de l’ancienne tour de la « Riera ». A partir de l’année 1990, on initia une importante restauration qui aujourd’hui a permis de le transformé comme le siège central du Musée d’Histoire de Cambrils; ainsi que pouvoir remettre en fonctionnement l’ancien moulin. Le moulin a 2 étages et un souterrain, on il y a les installations du moulin. La reste de dépendances étaient destinées à l’habitat du moulinier. Ce moulin était le passage d’eau central d'une chaîne de trois moulins farineux en fonctionnement jusqu’à la moitié du XIXème siècle: le Moulin de Dalt (le moulin d’en haut), le moulin des « Tres Eres » (des trois ères) et celui d'Avall (d’en bas). Le Moulin des « Tres Eres » fonctionna comme un moulin farineux jusqu’à l’an 1895. Postérieurement et jusqu’a a la dernière Guerre Civil espagnole (1936-39), le moulin va termina ses jours actifs moulent du souffre, ainsi comme un vieil habitat particulier. La réhabilitation de l'édifice finalisa l’anné 2001 avec l’inauguration de la salle des meules, de l'exposition permanente "Le Moulin des Tres Eres: témoignage vif du passé". Après plus de 100 années arrêtées, les deux moulins de roues horizontales meulent et font de la farine. Le visitant peut contempler toutes les parties de l'édifice, ces machines qui chaque semaine se mette en marche. Cette réhabilitation a était possible grâce à la Mairie de Cambrils, la Diputació de Tarragone et au projet européen HIDRAULIC. L’ancienne cave vinicole de la Coopérative Agricole: La cave vinicole de la Coopérative Agricole de Cambrils, fut inaugurer en 1921 grâce à l’effort de touts les associés de ce qui s’appelé alors le Syndicat Agricole de Production. L’architecte Bernardí Martorell, va commença à dessiner
l’édifice en 1914, avec un style clairement d’influence par l’œuvre du
génial architecte Gaudí. La situation dans un terrain incliné put
permettre une épargne énergétique durant l’élaboration des vins, parce que
les vendanges suivait tout le processus par décantation jusqu’à arriver à
être moût. Les oeuvres de réhabilitation initiés en 1994 par la
Coopérative Agricole, sont commencé avec l’aide de la Mairie de Cambrils
et la Diputation de Tarragone. La réalisation du projet on permis en même
temps, la transformation de la Cave vinicole Coopérative comme un Musée et
une Agro-boutique ou l’on peut acheter les produits élaborés par la
coopérative. Le Musée Agricole de Cambrils fut officiellement inaugurer le
10 janvier 1998. Apres un accord avec la Mairie de Cambrils, le Musée
Agricole situé à l’intérieur de l’antique cave vinicole de la Coopérative
s’incorpora au réseau du
Musée d’Histoire de Cambrils.
Collège des
Frères des écoles chrétiennes ou de La Salle:
c’est un imposant édifice d’un mélange de style néogothique et
neorenaissance, qui fut construit entre les années 1890 i 1900. Ce collège
est entre compris entre la promenade de la Salle, et les rues de Sant
Plàcid, Sant Josep et Foix. L’édifice principal est formé par un grand
bâtiment central divisé en 3 ailes, avec une grande chapelle centrale. Le
collège la Salle est actuellement fusionné dans le collège Cardinale Vidal
i Barraquer, qui a été fondé durant les années 90 avec la fusion des
collèges Védrune et la Salle. Le Parc Samà: déclaré en 1992 par la Généralitat de Catalogne comme Jardin Historique, le « parc Samà » est à 5 kilomètres de distance du noyau urbain de Cambrils, au croisement des routes T-312 i T-314. C’est un petit palais de plaisance avec un jardin botanique de style romantique colonial espagnole, qui fou construit par Salvador Samà de Torrent, marquis de Marianao (Cuba). Le parc Samà fut dessiner par l’Architecte Josep Fontseré i Mestre, avec l’aide du son disciple, Antoni Gaudi; et les oeuvres de construction se réalisèrent entre les années 1881 et 1887. Actuellement, le parc occupe une surface de 13,5 hectares, et est formé par un petit palais, diverses dépendances auxiliaires, et un grand parque ou abonde de nombreuses variétés botaniques, tant méditerranéennes comme tropicales et subtropicales.
Dans le parc, un élément il y a le lac, un étang artificiel au centre duquel il y a une île avec un splendide belvédère. A extrême sud du parc, sur une petite montagne artificielle, il y a une tour néogothique, symbole du parc.
3. Patrimoine archéologique Dans des différents coins de la commune de Cambrils, on a trouvé des différents restes archéologiques de plusieurs époques. Entre d’autres, et de l’époque préhistorique, sont:
De l’époque Ibérique, on été trouvé diverses restes des « Cossétans », la tribu ibérique qui habitèrent notre contré, en la zone de Vilafortuny, dans l’endrois ou actuellement il ya a le château. D’autres restes ce sont trouvé a la partida Mas d’en Bisbe, ainsi comme a la des Quetgles. Les romains toute la zone du Camp de Tarragona, l’an 218 avant J.C., et fondèrent « Tarraco », l’actuelle Tarragone, qui fut une des plus importantes villes romaines de « l’Hispania », ainsi que de l’empire romain. De l’époque romaine, il y a beaucoup de plus trouvailles. Plusieurs sont:
4. Quelques monuments de Cambrils Monument au Dr. Antoine de Gimbernat: Inauguré en 1968 a l’avenue Vidal i Barraquer, pour a célébrer le 150ème anniversaire de la mort de ce chirurgien, fils illustre de Cambrils. Il fut fait par le sculpteur Lluís Saumell. Monument au Cardinale Vidal i Barraquer: inauguré en 1978, en profitant le retour des restes mortels de Suisse ou il va mourir exilait l’an 1941. Cette statue du Cardinale fut faite par le sculpteur Ramon Ferran.
Monument a Marcel·lí Domingo: Ce monument en mémoire de ce ministre de la 2ème République espagnole qui va aider l’initiation de la construction du port, fut inauguré le 14 avril 1985, par le Très Honorable M. Josep Tarradelles, ex-president de la Generalitat de Catalogne. Fontaine lumineuse de la Plaça de la Constitution: elle fut inauguré le 7 septembre 1987. Fontaine lumineuse du Centenari (Centenaire): inauguré le 12 novembre 1989, en mémoire du centenaire de la conduction et du premier réseau públique d’eau potable dans la ville de Cambrils. 5. Patrimoine naturel: Les aigüamolls (marécages) de la riera (rivière) de Maspujols: ils ont été récupéré durant les années 90, les marécages dans la bouche de la rivière de Maspujols. Cette zone humide permet de se rappeler comment été anciennement les terres, la flore et la faune proches au littoral durant des siècles. El pi rodó (le pin rond): sur la promenade maritime de la plage du prat d’en Forest, il a été déclaré comme arbre d’intérêt local et monumental, pour son significatif historique, son âge, et ses mesures exceptionnelles, et par le fait qu’il est devenu au bout des années un symbole identitaire collectif du municipe. El pi des Teixells (le pin des Teixells): à 150 mètres a l’est du mas o Château des Teixells, a la rive droite du barranc (ravin) des Francines, c’est l’arbre le plus grand dans la commune de Cambrils. Il a été déclaré arbre d’intérêt local et comarcal. L’olivera de la Llosa (l’olivier de la Llosa): dans la zone clos des ruines romaines de la Llosa, c’est l’arbre le plus vieux de Cambrils. RÉSUMÉ HISTORIQUE DE CAMBRILS.
Il y a la croyance populaire a faire de Cambrils une espèce de ville successeur de la “Oleastrum” romaine, ce qui n’ait pas d’accord avec la critique moderne spécialisée, qui défende que cette cité romaine était à quelque kilomètres de Cambrils, en direction a l’Hospitalet de l’Infant, a coté du ravin Llastres. A Cambrils, si bien une cité romaine n’ait pas encore était trouvé, beaucoup de trouvailles romaines sont apparut. L’histoire documentée de Cambrils commence avec la reconquête chrétienne de Tarragone, et surtout avec la « Carta de Population» (Chartre de la population), du Conte - Roi[1] Ramon Berenguer IV (1131-1162) l'an 1154 et avec la « Confirmation de la donation » faite par son fils Alphonse I (1162-1196), qui donne à Berenguer de Cambrils et toute sa descendance "le lieu ou commune de Cambrils avec touts ses territoires, communes et choses pour la construction d'une forteresse et pour son peuplement". Ce document royale est daté l'an 1184. Alphonse I avait fixé aussi les premières limites du territoire de Cambrils, qui ont changé au large des temps. La documentation royale sur Cambrils des siècles XII, XIII i XIVème est très abondants et intéressants, et qui preuve la préoccupation des contes-rois Pierre I (1196-1213), Jacques I le Conqu | ||||||||